Pressée de repartir à Paris ! ...

Pressée de repartir à Paris ! ...
Enormément de choses se déroulent dans la plus grande indifférence ; déjà fin juillet, depuis que mes noix de coco se sont brisées j'ai eu mon bac avec mention -ce que je n'espérais plus-, j'ai continué à caresser les cercles vicieux, j'ai menti et oublié d'oublier. Maintenant se sont les personnes qui ne savent pas que je les apprécie, ou pas assez, qui vont m'oublier, ça va changer. Le Tout va se modifier mais je dois pas pleurer.
M'ennivrer le cerveau.



Il faut que je recommence à écrire ; le monde est une muse en lui-même, non?
Elle me manque.


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# Enviado el jueves 24 de julio de 2008 09:35

Modificado el jueves 24 de julio de 2008 10:06

Abattu aux pieds des murailles de Paris.

Et cela, Aux lignes d'un trottoir.
...Exsangue petit, exsangue d'un reflet effacé.

[placement].

Voyageant vers le pays de cocagne, mon joli - petit - lot de noix de cOco s'est brisé.
D'un miroir dont tout être ignore le fond, une rumeur s'est extirpée, un souvenir s'est perdu ; et cela, à sa propre vue. Il se dresse Aujourd'hui face à cet amas diforme et se contorsionne pour suivre les mots, se chantant sur deux lettres. Deux lettres trop -de- bien droites et par de trop fragiles pour être mordues.

.........Rions, une fête est annoncée.

[Un froid -par devant la salle.]


C'et au Grand Mr. très cher -Rabelais de nom. Oui ; tout cela revient bien à l'instant vulgaire qu'il souffle dans les voiles de mon navire tout de vert sablé.
Au revoir mon Amour, Au revoir mon rêve trop souvent rêvé. Usé


Miroitements d'ainsi dit ; inanité de l'attente.
...Lorsque - Parfois elle me l'a dit.

Parfois, [justement].


En réalité ça n'a plus de sens ; pOum' paf' ne se préoccupe plus de cette abscence qui se glisse entre mes pensées. Coder, relier et effacer, pOum' paf' n'est plus là pour me dire à quel point c'est vide de sens et d'intérêt.

C'est simplement Vide
De cerise *

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Abattu aux pieds des murailles de Paris.

# Enviado el miércoles 26 de diciembre de 2007 12:49

Modificado el sábado 05 de enero de 2008 14:44

Je viens de passer la nuit avec la senteur D.ivine posée sur l'oreiller de droite. Cette droite si loin de mon coeur. - Ces grotesques rayures bleues ont vidées leur vie pour se fondrent à cet autre mOnde. Elles m'ont offert une seconde nuit, mais... du même rêve !! - Comment ai-je pu rêver si près* sans me réveiller?

Je viens de passer la nuit avec la senteur D.ivine posée sur l'oreiller de droite. Cette droite si loin de mon coeur. - Ces grotesques rayures bleues ont vidées leur vie pour se fondrent à cet autre mOnde. Elles m'ont offert une seconde nuit, mais... du même rêve !! - Comment ai-je pu rêver si près*  sans me réveiller?
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Lorsque la chevrotine
taquine le geste.




Eh bien on se la ferM.e et on s'envole !

des fois en éclats...



# Enviado el martes 01 de mayo de 2007 08:33

Modificado el sábado 11 de agosto de 2007 03:02

*

D'une révérence, l'étoffe se froisse.

</3

# Enviado el lunes 30 de abril de 2007 03:14

Modificado el sábado 11 de agosto de 2007 03:04

Trave|2ser les songes d'un Abraxiar et contempler Phébus . . .

Mon coeur part à la dérive, il s'épuise, s'amenuise. L'onde a monté, il menace maintenant de chavirer... La peur le guide, il s'envole et se tord dans les airs... Il tremble de ne jamais croiser ton odeur.
Et le vent ne vient que face à moi, balayant mes espoirs, me les ramenant. Il ne les trie pas, se contente de rire, indifférent.
Il plaque mon corp au sol, mes yeux se détournent et se figent en découvrant cette étendue... entre les touffes vertes, des vagues se brisent contre les rochers... un bruit étouffé remonte... La mort suspendue par mon regard impromptu.
...Il n'est qu'essences.

# Enviado el domingo 29 de abril de 2007 08:47

Modificado el viernes 02 de enero de 2009 07:52