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Abattu aux pieds des murailles de Paris.

Et cela, Aux lignes d'un trottoir.
...Exsangue petit, exsangue d'un reflet effacé.

[placement].

Voyageant vers le pays de cocagne, mon joli - petit - lot de noix de cOco s'est brisé.
D'un miroir dont tout être ignore le fond, une rumeur s'est extirpée, un souvenir s'est perdu ; et cela, à sa propre vue. Il se dresse Aujourd'hui face à cet amas diforme et se contorsionne pour suivre les mots, se chantant sur deux lettres. Deux lettres trop -de- bien droites et par de trop fragiles pour être mordues.

.........Rions, une fête est annoncée.

[Un froid -par devant la salle.]


C'et au Grand Mr. très cher -Rabelais de nom. Oui ; tout cela revient bien à l'instant vulgaire qu'il souffle dans les voiles de mon navire tout de vert sablé.
Au revoir mon Amour, Au revoir mon rêve trop souvent rêvé. Usé


Miroitements d'ainsi dit ; inanité de l'attente.
...Lorsque - Parfois elle me l'a dit.

Parfois, [justement].


En réalité ça n'a plus de sens ; pOum' paf' ne se préoccupe plus de cette abscence qui se glisse entre mes pensées. Coder, relier et effacer, pOum' paf' n'est plus là pour me dire à quel point c'est vide de sens et d'intérêt.

C'est simplement Vide
De cerise *

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Abattu aux pieds des murailles de Paris.

# Posté le mercredi 26 décembre 2007 12:49

Modifié le samedi 05 janvier 2008 14:44

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