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Trave|2ser les songes d'un Abraxiar et contempler Phébus . . .

Mon coeur part à la dérive, il s'épuise, s'amenuise. L'onde a monté, il menace maintenant de chavirer... La peur le guide, il s'envole et se tord dans les airs... Il tremble de ne jamais croiser ton odeur.
Et le vent ne vient que face à moi, balayant mes espoirs, me les ramenant. Il ne les trie pas, se contente de rire, indifférent.
Il plaque mon corp au sol, mes yeux se détournent et se figent en découvrant cette étendue... entre les touffes vertes, des vagues se brisent contre les rochers... un bruit étouffé remonte... La mort suspendue par mon regard impromptu.
...Il n'est qu'essences.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 08:47

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 07:52

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